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Huygens’s Comments On Spinoza’s Theory of the Microscope to His Brother

[Opening Comment: I post below an extensive excerpt from a significant letter by the hand of Christiaan Huygens. It is has been cited by biographers for two main reasons. For one, the initial sentence is stated as evidence for Huygens’ regard for apparently an argument or demonstration that Spinoza had put to him in Voorburg, one possibly with some conjunction with Johannes Hudde:

“It is true that experience confirms what is said by Spinoza, namely that small objectives in the microscope represent the objects much finer than the large ones.”

What is not mentioned is that this is the first sentence of a letter devoted to its theme of a compromise with Spinoza (and Hudde) over the issue of small lenses and greater magnfication). Far from being a sidenoteof the letter, Huygens has Spinoza’s argument in the forefront of his mind.

What is also considered significant about this letter (and others like it) is the way that Spinoza is addressed. Here, at the end, not by his name, but as being called “the Israelite”, (and elsewhere as “the Jew”). This is meant in the eyes of many interpreters to signify the distance that Huygens kept between himself and Spinoza, implying that he is merely “the Jew” or “the Israelite” in letters. Indeed there were likely uncrossable social status barriers between the two, but the impression left by some that Spinoza was merely “the Israelite” is not deserved, for the very letter opens with his name and his overarching position.

Other than these two much-traveled points, grafted from the letter, and others related to it, what I find most suggestive is that Spinoza’s position seems to be one shared with Johannes Hudde (they are paired at the end of the selection), and Huygens has responded to Spinoza’s point by with a compound microscope construction of a unique design, whose compromise magnification is measured at 30x. This leaves open the question as to whether Spinoza’s argument was for simple or complex microscopes (or both), but gives us a baseline from which to assesss the magnification achieved by Spinoza’s instruments, for they must be significantly greater than 30x. 

For those unfamiliar, Christiaan Huygens, was one of the most incandescent scientific minds of the 17th century (he invented the pendulum clock and discovered the rings of Saturn in the same year!). It is thought that Spinoza and he spent some significant time together in discussion between at least 1664 and the summer of ‘1665, as they were neighbors in the town of Voorburg until Christiaan left for Paris in the summer of ’66. At the time of the writing of this letter Huygens had already become the Secretary to the newly formed Royal Academy of the Sciences of France, and he write to his brother Constantijn Jr., who remained a neighbor to Spinoza. Constantijn was Christiaan’s partner in lens-grinding and instrument making, something that seemed to be a bond between them.

Christiaan Huygens
Huygens’ Letter to Constantijn  
Letter No. 1638

Christiaan Huygens à Constantyn Huygens, frère.
A Paris ce 11 Maj 1668

Il est vray que l’experience confirme ce que dit Spinosa que les petits objectifs au microscope representent plus distinctement les objects que les grands, avec des ouventures proportionelles, et sans doute la raison s’en peut donner, quoyque le Sieur Spinosa ni moy ne la scachions pas encore, mais aussi de l’autre costè il est certain qu’on distingue plus de profondeur aux objects quand l’objectif est moins convexe. de forte qu’il faut tenir le milieu entre l’un et l’autre pour avoir des microscopes qui sassent uneffect agreeable, mais si on ne cherche qu’a grosser beaucoup il faut des petites lentilles. I’ay essayè vostre derniere proportion avec vos objectifs et deux oculaires joints l’un contre l’autre qui font un bon effect sinon que les points paroissent trop, et bien plus que lors qu’on n’emploie qu’un oculaire seul de 2 pouces, et la raison y est toute evidente, puis que l’un est de 3 pouces et l’autre de 2 ½. Il vaudroit donc mieux que l’un fut de 4 ou 5 pouces du premier, parse qu’ainsi les points de l’un ni de l’autre ne paroistront pas.

Nostre anciene maniere avoit les deux oculaires si pres de l’oeil que cela empeschoit les points d’estre veus, a quoy contribuoit encore beaucoup l’ouuerture de l’objectif un peu grande. car estant petite et la multiplication forte, il est malaise que les points de l’oculaire pres de l’oeil ne paroissent, et le meilleur remede est de faire d’une matiere qui n’aye que fort peu de points. I’ay dans mon microscope un petit oculaire de 6 lignes, qui est de telle matiere, et aussi blanche que du crystal de roche; avec cela elle est fort bonne et souffe pour le moins aussi grande ouuerture que vostre petite que je vous renvoie. Je retiens l’autre pour faire des essays et vous en remercie. le poly est fort bon.

Voicy les mesure de la vraye Campanine, avec la quelle j’ay estè comparer la miene, qui a cause de la grande ouverture que j’avois donnè a l’objecif estoit beaucoup plus Claire, mais en recompense un peu moins distincte que l’autre, qui en effect est un peu somber, mais, pourtant tres excellente. J’ay du depuis ester cy mon ouverture, mais cela fait paroistre les points des oculaires qui en sont assez chargez.

L’ouverture chez l’Abbè Charles est cellecy. [insert the figure of a circle, approx. 1.25 cm in diameter]

Le diaphragme tel [insert the figure of a circle, perhaps a touch less in diameter]

Du trou de l’oeil au premier oculaire [insert the figure of a line segment, approx. 2.5 cm]
Du premier au second oculaire.
[insert the figure of a line segment, approx. 6.5 cm]
Du second oculaire au troisieme.
[insert the figure of a line segment, approx. 6.75 cm]

Je prens tousjours du milieu de l’epaisseur des verres.
Les 3 oculaires ont chacun leur distance de foier d’ 1 pouce 10 lignes.
L’objectif est de 2 pieds 5 pouces.
Toute la longueur de la lunette 3 pieds 3 pouces, qui est moindre de 4 pouces que la meine. tout est mesure de Rhynlande.
Pour ce qui est de ma nouuelle methode de composer un petit cave avec un objectif, le ne trouve pas qu’il y ait de vos petites formes qui vous puissent servir. mais pour un verre planoconvexe de 2 pieds 8 pouces comme vous en saites, il saut un oculaire don’t l’une des superficies soit travillee dans un creux comme cettuicy [insert figure of a small concave-plano lens] dont le demidiametre soit 289/1000 d’un pouce, et l’autre sur une boule don’t le demidiametre soit 187/1000 d’un pouce, [insert figure of a circle approx. .6 cm in diameter] qui est telle, de forte que vostre lentille creuse sera de cette forme [insert a concave-convex figure, with two small protruding notches near the axis], et il faut tourner le costè convexe vers l’oeil. Cette lunette grossira 30 fois, er pour cela il faut travailler l’objectif un peu grand, a fin de luy donner grande ouverture. Le costè convexe doit estre en dehors. Ce composè, suivant la demonstration, doibt faire autant que les verre hyperboliques, parce que le concave corrige les defauts de l’objectif qui vienent de la figure spherique, c’est pourquoy je ne puis pas determiner l’ouverture de l’objectif qui peut ester pourra ester 3 ou 4 sois plus grande qu’a l’ordinaire, mais si nous la pouvons seulement faire double ce fera beaucoup gaignè et la clartè sera assez grande pour la multiplication de 30. L’oculaire ne doibt avoir qu’une petite ouverture et qui soit prise justement au milieu. Il n’est pas necessaire de vous recommander le secret. et quand mesme l’invention ne reussiroit pas je ne voudrois pas que vous en dissiez rien l’Israelite, a fin que par luy, Hudden ou d’autres ne penetrassent dans cette speculation qui a encore d’autres utilitez.

Pour autheur de dioptrique je n’en vois pas encore de meileur que Kepler, dont il y a un exemplaire dans la bibliotheque de mon Pere, outre celuy que j’ay emportè, qui est reliè avec d’autres traitez. demandez moy ce que vous n’y comprendrez pas, et ce que vous voulez scavoir d’avantage, et je vous esclairci…

 

[I post this letter for two reasons. Firstly, its body should be made easily available to others researching, or even thinking about Spinoza and his place amid 17th century sciences. It is an informed, first-hand response to a theoretical position that Spinoza held. Secondly, and unfortunately, because my French is nearly non-existent, aided by software and careful thought.

It is my hope that someone would be moved so as to accurately translate the text into English (or another language for that matter), which we may be able to post as an effective and accurate on-line source. Perhaps even the donation of a paragraph or so by individuals, so that this would be translated by community would be interesting. My email is kvdi@earthlink.net 

It should be noted, the measurements of the figures to be inserted are only thumbed approximations meant only for visualization, and not for fact. ]

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